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Brouillard ou ma vie en cendres

 

 

Où es-tu passée, mon aimée,

Toi, que j’ai poursuivie de mes ardeurs,

Toi, que j’ai protégée de tout danger,

Loin de moi, tu ne peux connaître le bonheur.

 

Dans quelle contrée, t’en es-tu allé,

Homme que j’ai toujours connu,

Homme que j’ai toujours voulu,

Loin de moi, tu ne peux être comblé.   

 

Je t’ai aperçue, dans la forêt,

Le visage pale, exsangue,

Sous une lune pareille à une mangue,

Alors que j’imaginais ne jamais te retrouver.

 

J’ai reconnu, sur les chemins poussiéreux,

Ta tête à l’allure de Meccano,

Ta démarche mécanique de robot,

Alors que j’imaginais ne jamais te voir miséreux.     

              

Amour, mon amour, quand reviendras-tu 

De ta longue marche, de ton lointain exil ?

Sous le soleil flamboyant du plein midi,

Tu apparaîtras au coin de notre rue.

 

Amour, tendre demoiselle,  

Pense, qu’hier comme aujourd’hui,

Dans le vent et sous la pluie,

Amour, notre amour est éternel.

 

Le 08 novembre 2019

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Eve

Être l'Orpailleur qui cherche l'or sans certitude de le trouver...
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